1er septembre 2014 : levé de soleil depuis le mont Perdu
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lundi 18 octobre 2010

16/10/2010 Arête Belloc-Spijeoles

Samedi 16 octobre 2010

Arête Belloc-Spijeoles

Avec Cyril Renailler

Vendredi 15/10 : Astau-Coume de l'Abesque

Samedi 16/10 : lacs Belloc, voie normale du Belloc par le couloir de la brèche, arête Belloc-Spijeoles, bivouac au dessus du signal des Mineurs
Dimanche 17/10: les Gourgs-Blancs étaient au programme, mais vu la chute de neige essuyée dans la soirée et la nuit, retour à Astau.
Samedi 16 octobre 2010

Samedi matin, -9°c au réveil à la coume de l'Abesque, 9h, direction les lacs Belloc pour visite et plein d'eau avant grimpette à la brèche.
L'un des lacs Belloc sous le pic
Enneigement au pied de cette dernière, c'est le début de l'hiver. Crampons, piolet sont maintenant nécessaires pour gagner la brèche...
Cyril parvient à la brèche Belloc
Au delà, la courte face du Belloc qui demande tout de même un peu d'attention en été, nous propose un platrage en règle. Encordement (j'ai pris 10m de corde, quand même), nous suivons d'abord l'arête au dessus de la brèche, avant d'effectuer une traversée neigeuse à flanc dans un petit cirque pour gagner une brèche dominée par un piton caractéristique. Un autre crochet sur la droite, puis un petit couloir raide nous déposent à une autre brèche. Au delà, il faut emprunter l'éperon qui s'élève vers le sommet...
II+ mixte, abordé avec précaution, d'autant qu'avec tout le bivouac, le sac plombe un peu...
Je surmonte quelques courts ressauts avant de faire monter Cyril.
Cyril sur l'éperon du Belloc
"Mais qu'est ce que je fait là?"
Pendant ce temps, un aigle royal vient nous survoler de très près et nous cessons instament toute activité pour admirer le rapace roi nous faire l'honneur de se majestueuse présence.
Aigle royal sous le sommet du Belloc
Les difficultés cessent rapidement et nous parvenons bientôt au sommet.
Longue pause, conditions idéales, paysage et luminosité de rêve, nous profitons largement de ce petit sommet du luchonnais qui nous délivre un panorama remarquable.
Vue sur les Spijeoles et le massif du Perdiguère
Pointes secondaires du Belloc, Gourdon, Seil de la Baque, petit pic du Portillon
Vue sur le pic Marcel Spont et l'arête qui court jusqu'à l'Hourgade
Après le repas, nous rejoignons la première pointe secondaire, puis la suivante avant d'entamer l'arête vers les Spijeoles.
Cyril entre Belloc et Spijeoles
Je connais l'itinéraire pour l'avoir parcouru en été, mais avec la présence de la neige nous prenons notre temps tout en profitant du cadre. Traversée sans histoire, baignée par le soleil et sans vent, il fait presque chaud.
Lorsque nous arrivons aux Spijeoles, les nuages, jusqu'ici cantonnés sous Espingo, ont gagnés un étage et arrivent au niveau du lac du Portillon et du signal des Mineurs.
Arrivée au sommet des Spijeoles
Vue depuis le sommet des Spijeoles: pic du Midi d'Oô, Royo, Litterole, Perdiguère, Aneto
360° au sommet des Spijeoles
Demain, nous avons prévus d'aller aux Gourgs-Blancs...mais la vue de ce qui se prépare nous laisse assez pessimistes. Nous abandonnons bientôt l'idée d'un coucher de soleil au sommet à la vue des nuages qui envahissent la cuvette du lac glacé et qui bientôt montent vers nous. 17h, il est temps de quitter le sommet...
Nous rejoignons, bientôt dans le brouillard, la combe neigeuse qui nous ramène aux abords du signal des Mineurs, ou nous installons le bivouac. Bientôt le grésil, puis la neige...repas rapide et au lit.
Dimanche 17 octobre 2010
Réveil polaire...avec une couche de neige fraîche, changement d'ambiance radical par rapport à hier, -8°C à 8h, vent, neige, brouillard épais...
Après s'être extirpés de la tente...
On plie tout en 4ème vitesse, et descente sur le sentier heureusement bien connu pour rejoindre
le sentier d'Espingo.

Camping...

Cyril à la descente sous le signal des Mineurs

Bientôt nous crevons le nuage, la cuvette d'Espingo apparaît, fraichement saupoudrée

Saussat au petit matin

Arrêt au refuge pour un café chaud avant descente jusqu'aux granges d'Astau. Reste à aller récupérer la voiture laissée vendredi au pont de Prat.

Nous ne sommes pas allés aux Gourgs-Blancs aujourd'hui, mais au vu de la journée d'hier, il n'y a rien à regretter...

dimanche 5 septembre 2010

03/04/05-09-2010 Voyage dans la Maladeta - Les sommets occidentaux du massif

Page en construction en attendant les diapos...
Du 03 au 05 septembre 2010
Les sommets occidentaux (Araguells, Le Bondidier, Mir, Sayo, Cordier, dent et pic d'Albe) du massif de la Maladeta.
Avec Cyril Renailler.

Vendredi 03 septembre: que Bénasque est loin depuis Auch! 17h15 à Senarta, sauté dans le dernier bus pour Mallibierne. Montée au lac de Llosars puis grimpette au second lac de Coronas. Nous plantons la tente au bord du lac, mais la soirée est maussade, nous sommes dans la bruine avec nos voisins espagnols.
Samedi 04 septembre:
Départ 6h10 pour gravir de nuit l'Araguells (45mn). Levé de soleil au sommet, séquence photo, mais on a du chemin à faire aujourd'hui, donc on ne s'éternise pas trop. Descente au col de Creguena, puis traversée à flanc sous l'arête de Creguena, puis sous le pic Maudit (on admire sa face sud, le couloir Arlaud bordé par l'éperon Ravier, jettons un coup d'oeil au couloir qui remonte au col Maudit) et la Maladeta, dont la face sud de l'Abadias a une fière allure. Tout cela nous mène dans les éboulis et la caillasse (dire que la première fois que j'avais parcouru les hauteurs du cirque qui domine le lac de Creguena, j'avais utilisé crampons et piolet pour toute la traversée) jusqu'au lac Cordier au bord duquel nous déposons le bivouac. , puis pics Sayo, Mir, muela, dent et pic d'Albe, retour par le col d'Albe, col Cordier, pic Le Bondidier, lac Cordier (15h), sieste, bronzette, soirée et bivouac 3 étoiles au lac.

Dimanche 05 septembre: départ 5h50 pour ascension nocturne du pic Cordier (50mn), levé de soleil dantesque au sommet, pic Sayo, col Cordier, ibonet de Creguena, remontée à la brèche d'Albe pour descendre par cette vallée et ses superbes lacs jusqu'aux bains de Bénasque puis à Senarta (14h).
Suite à venir...

360° nocturne au sommet du pic Cordier

lundi 30 août 2010

20-08-2010 Alharisès central, arête est

Dimanche 20 août 2010
Arête est de l'Alharisès central

Avec Javi Garcia Arcos et Ollivier Calbéra

Hier soir, l'ami Javi nous à rejoint depuis Saragosse. Hésitation entre la face sud du pic des Trois-Conseillers, son arête Ferbos, ou l'arête est de l'Alharisès central...qui l'emporte finalement, vu qu'on s'est couché tard, qu'il est déjà 8h30 au parking de Cap-de-Long...
Je la gagne à vue depuis les cafés, juste après un premier ressaut raide.

Pendant qu'on fait la pause sur l'arête encore à vache, un gypaète barbu vient nous gratifier de 3 cercles juste devant nous. Il est tellement près que je distingue le cercle d'or dans ses yeux! Le rapace est énorme, presque 3m d'envergure. Quel spectacle...
Ollivier en tête à tête avec le gypaète barbu

On finit par s'encorder devant un premier ressaut. Après quoi, c'est une véritable partie de plaisir jusqu'au sommet. Sur un excellent rocher parfait pour les friends, gendarmes, passages effilés, rappel (un de 13m, équipé), dalles, frontons et ressauts redréssés, fissures, se succèdent dans une difficulté de III à IV avec options plus compliquées au choix (V). Tout y est, et les dernières longueurs, sur une roche un peu licheneuse, sont vraiment de toute beauté.

Le cadre des Alharisès n'étant plus à vanter, avec ses aperçus si beaux sur les grands lacs, que demander de plus? Voilà tant d'année que je la regardais depuis le parking, mais quel dommage de ne pas être venu la découvrir plus tôt. Je sens que je vais y revenir souvent.

Quelques photos...

Javi attaque dans la joie...Passage effilé pour jeu d'équitation

Fissures à friends...Ollivier dans le rappel de l'arête

Ollivier dans les dallesUn autre ressaut

Un peu plus haut sur le même ressaut

Dans les dernières longueurs sous le sommet

Repas au sommet puis...

Javi au sommet de l'Alharisès central toujours aussi joyeux.
Vue sur le pic Méchant

... puis on rejoint la brèche avant le Cylindre d'Estaragne, un rappel de 50m (dont nous renforçons le relais) nous dépose dans les éboulis, puis on recoupe l'arête au point de départ de ce matin avant de redescendre à Cap-de-Long.

Rappel pour rejoindre les éboulis
Finalement on reste à Cap-de-Long pour manger les délicieuses frites du Refuge que nous prépare Philippe.
A table au Refuge avec Javi et Ollivier (photo P. Gil).

Une excellente dernière journée de vacances...

19-08-2010 Du Turon de Néouvielle (voie en Z) au Néouvielle par l'arête des Trois-Conseillers

Samedi 19 août 2010
Turon de Néouvielle par voie en Z - Arête jusqu'au pic des Trois-Conseillers - Néouvielle par l'arête des Trois-Conseillers - Descente par le vallon du Ramougn - Pas du Gat - Cap de Long

Avec Ollivier Calbéra

Ollivier veut gravir l'arête des Trois-Conseillers. Nous y voilà donc partis, de bon matin à la frontale. Olivier, toujours occuper à s'entraîner pour le trail du Mont-Blanc, veut tout porter en plus de 4,5l d'eau. Déconcertant.
On contourne le pied de la Ferbos et on s'élève par la voie en Z du Turon. Pause, puis on parcours l'amusante arête jusqu'au pic des Trois-Conseillers d'ou nous rejoignons la brèche de Néouvielle pour remonter au pic. Une cordée espagnole nous suit depuis ce matin, trouvant que c'est un bon moyen d'éviter (mais est-ce vraiment un problème à la montée?) de passer par la vire Batan.

Grimpette matinale dans la voie en Z du Turon de Néouvielle.
Vue classique sur la massif du pic Long, Bugarret, Crabounouse, lac Tourrat sur fond de massif calcaire depuis le Turon de Néouvielle

L'arête a été gravie dès le 23/07/1873 par Hubert Durand avec Clément Sarraitz, soit 18 ans avant que Brulle et Roger de Monts n'y viennent avec François Bernat-Salles et Célestin Passet, auxquels est généralement attribué le premier parcours. Encore que Durand raconte que des chasseurs l'avaient suivie avant lui...
Attaque de l'arête en tendu à 30m, Ollivier suit tout en réclamant vainement des relais, avec les espagnols derrière lui.

Ollivier dans la première partie de l'arête
On double une cordée qui s'amuse à progresser sur les flancs de l'arête plutôt que sur le fil avant d'arriver au dièdre enlevé en pause-photo.

Dans le dièdre de l'arête des Trois-Conseillers

J'y met un friend qu'Ollivier n'arrive pas à récupérer, d'autant que je n'ai pas réussit à remettre la main sur mon décoinceur en jetant deux friends dans le sac ce matin. Les espagnols le récupéreront avec le leur (en sus des brins de génépi oubliés à la brèche!).

Après la partie peu redréssée de l'arête, passage sous la Proue de Navire et escalade du mur terminal toujours aussi exquis.
Actuellement, on trouve sur l'arête: 4 friends coincés (2 commencent à subir les outrages du temps, les sangles sont remplacées par de la cordelette), 1 piton dans le dièdre.

Ollivier fait connaissance avec les sculptures du mur terminal
3091m, sommet du pic d'Aubert (pour la 19ème fois, 5ème par l'arête des Trois-Conseillers), foule, bruit, repas, patins, couffins... La cordée espagnole nous rejoint, d'ailleurs on se croirait en Espagne aujourd'hui sur ce pic tellement les montagnards ibériques sont légions. Cependant, le Néouvielle a ses habitués français aujourd'hui : pendant qu'on mange, un monsieur, arrivant à son tour au sommet, me dis que j'étais là le 13 août 2009, et que lui aussi! Je ne me souviens pas de son visage, mais en consultant mon carnet en redescendant, il a raison (voir archives de ce blog).
Au sommet du Néouvielle avec Ollivier
Un petit 360° au sommet du Néouvielle :

Contrairement aux espagnols qui quittent le sommet avant nous, j'ai pas spécialement envie de monter au Ramougn, il fait bien trop chaud à mon goût. Cependant, je n'ai non plus envie de descendre par la voie normale, on récupère, en descendant dans la barre sous le sommet (cairns) le vallon du Ramougn et ses névés sous la brèche homonyme, et bientôt la cordée espagnole.

Descente en glissades du vallon à la recherche de la renoncule des glaciers (que je ne trouve d'ailleurs pas cette année) jusqu'à auteur d'un laquet, passage de l'arête de Barris par une brèche amusante, puis traversée à flanc jusqu'au pas du Gat et retour aux cafés de Cap-de-Long pour un verre avec la cordée espagnole.

Encore une très bonne journée.

18-08-2010 Mon bistrot préféré (III) et arête de la Pique des Alharisès


Vendredi 18 août 2010

Mon bistrot préféré (3ème édition) et arête de la Pique des Alharisès

Avec Ollivier Calbéra
Ollivier est revenu hier soir (avec la voiture) et nous voilà partis pour une mise en jambe. Comme il n'a pas trop l'habitude de grimper, je commence par le Bistrot préféré au parking de Cap-de-Long. Expédié au triple galop en zappant pas mal de points.
O^llivier dans Mon bistrot préféré
Au dessus, quelques pelouses nous mènent au pied de la Pique des Alharisès, avec laquelle Ollivier ne tarde pas à faire connaissance. Nous l'escaladons en passant par son célèbre Pas de l'Aveugle...
Ollivier au dessus du ressaut de base de l'arête de la Pique
Ollivier au sortir de l'arête de la Pique

On se décorde avant de gagner le sommet.

A la descente, trouvaille d'un peu de sélagine, puis retour aux bistrots de Cap-de-Long.

Un joli pied de lycopode-sélagine pour finir la journée

mercredi 18 août 2010

17-08-2010 Brèche Chausenque

Mardi 17 août 2010
Brèche Chausenque

Avec Sylvie Althaparo et Caroline Ducrest

Toujours aussi tardivement nous partons pour le Néouvielle par sa voie normale. Comme d'habitude je récupére un paquet de gens qui allaient au Néouvielle via le pas du Gat ou mieux, en attaquant l'arête de Barris d'Aubert...

La brèche Chausenque (anciennement des Tourettes), baptisée ainsi par Russell en l'honneur du premier vainqueur du Néouvielle, qui l'emprunta pour gagner le sommet le 10 juillet 1847.

Arrivé à la petite cascade d'eau au début du vallon des Vielles neiges, Sylvie se rend compte quelle a laissé son appareil photo plus bas, mais ne se souvient plus de l'endroit. Après presque 1h30 de recherches, le voilà retrouvé, il est 11h et nous n'avons pas avancé.

Il fait bien trop chaud, et devant la cohue passée devant nous, je renonce au sommet et emmène les filles à la brèche Chausenque. Nous y mangeons et bronzons longuement avant de repartir. Pendant qu'un espagnol force son gamin à monter (le pauvre passe son temps à brailler et pleurer devant les injonctions paternelles), Sylvie va s'installer en toute zénitude en haut d'un petit piton très photogénique légèrement en contrebas versant Aubert, tandis que Caroline reprend ses reflexes de danseuse.

Caroline dancing in the wind à la brèche...

Sylvie zen's a(l)titude

A la descente on croise l'ami Ollivier Calbéra en short et basket, qui, parti du pont de la Gaubie, est monté au Néouvielle en courant histoire de s'entraîner pour le prochain trail du Mont-Blanc (170km et 10.000m de dénivellé, environ 20h pour le vainqueur, plaisanterie).

En passant sous le barrage, la chasse (involontaire) à la marmotte est couronnée de succès...

Marmotte hunting...


Puis retour à Fabian tandis qu'Olivier rentre au petit trot à la Gaubie...

dimanche 15 août 2010

13/14-08-2010 Munia par Barrosa et arête de Troumouse aller-retour

Vendredi 13 et samedi 14 août 2010
Avec Cyril Renailler
Nous voilà de nouveau partis avec Cyril qui doit gravir les satellites de la Munia pour compléter les 3000.

Vendredi 13 août:
Nous montons par la vallée de Barrosa (que nous ne connaissons qu'en hiver par ses cascades, Océano pacifico entre autre) jusqu'au refuge avant d'entamer la raide grimpette en direction du col de la Robinera sous lequel nous installons notre bivouac (2600m. env).
Refuge de Barrosa
Samedi 14 août:
Réveil bien matinal, on monte de nuit directement sous le col de la Robinera, puis par des névés histoire d'éviter les pieirriers vers la Munia, par la voie du couloir sud inaugurée par les cinq frères Cadier le 16 août 1902. Je l'ai déjà suivie 2 fois, mais à la descente. Au petit jour, nous sommes au pied.

Cyril dans la voie Cadier du couloir sud de la Munia

Début de journée radieux pour la Robinera Sitôt l'arête rejoint, le spectacle est tout simplement fabuleux. Mer de nuage juste sous l'arête sur le versant français, seuls le Vignemale et le Mont-Perdu émergent dans la lumière du soleil levant.

En arrivant sur la crête frontière Nous sommes rapidement au sommet...

Cyril Renailler, petit matin au sommet de la Munia

Altitude 3133m...

...et filons à toute crête à la petite Munia, puis au col Paget-Chapelle.

A partir de là, le phénomène du spectre de Brocken (vient du mont Brocken, sommet de la Saxe prussienne de 1142m, ou il fut observé en premier) embellit la journée. Notre ombre, projetée par le soleil d'Espagne, s'allonge démesurément sur la ouate à nos pieds. Curieux phénomène d'optique, par moment, alors que nous somme à cotés et que nos ombres se projettent ensemble, je vois la mienne mais pas celle de Cyril et réciproquement.

Au milieu du cliché dans le halo lumineux, nos ombres qui se projettent face au Mont-Perdu My Brocken's spectre

Nous remontons au pic de Sère-Mourène. Descente du ressaut en rappel...

Smoking rappel au Sère-Mourène et no smoking rappel au même endroit pour Cyril

...puis aller retour par le pic de Troumouse jusqu'au pic Maurice Heïd en jouant à cache-cache entre nuages (qui l'emportent) et ciel bleu lumineux.

Au retour, la corde laissée en place au rappel de Sère-Mourène est carrément givrée. Nous y remontons avant de revenir à la Munia. Il fait assez frais, contrairement à Cyril j'ai oublié mes gants, une paire de chausettes au fond du sac fera l'affaire...

Descente par la voie Cadier, impossible de retrouver nos 4 batons abandonnés au pied des névés en montant (?! et ce n'est pas faute de chercher), retour au bivouac, pliage, et redescente de la vallée de Barrosa.

Hors sentier, farfouillant dans les prairies suspendues, après avoir dérangé quelques isards en patûre, j'ai la chance de rencontrer une rareté botanique que je cherchais depuis longtemps: un iris des Pyrénées albinos.

Pas mécontent de ma trouvaille

Iris des Pyrénées albinos (cliché avec filtre polarisant)

14h, voiture. Encore une journée qui donnerait aux saints la nostalgie de la terre comme l'écrivait Russell.

  Dimanche 19 mars 2023 Pyrénées, d'un 3000 à l'autre , 3e édition, vient de paraître ! Jamais deux sans trois... Les éditions MonHé...